Dans toute histoire naine il y a une mine, celle de Brokk commença ainsi par la découverte d'une mine abandonnée. Sa mine dont il pourrait, après accord avec ses ouvriers récupérer 70% de ce qui en serait extrait.
De fait son histoire commencée maintenant. Il avait son chez lui, son foyer, son royaume en somme. Cependant royaume bien peu rentable car ses minerais s'entasser sans qu'il ne sut à qui les vendre. Aussi se rendit-il prestement à dans les hauteurs des Monts, dans la citadelle de Smaraakirv', ou "la cité des Haches" en langage courant, afin de vendre ses productions aux forgerons de son sang.
Il existait deux négociants en mesure de prendre le marché qu'il proposait. Le premier l'accueillit tièdement. Il avait eut vent des trouvailles dans la mine.
Paivy'stava.
Paivy'stava.

La froideur du négociant le fit presque sourire. Il savait parfaitement que les négociants nains ne supportaient pas de recevoir pour les affaires. Cependant les mettre dans cette situation l'amusait et lui donnait un petit avantage puisqu'ils ne connaissaient pas ce genre de condition de négociation. Du moins en théorie.
Il se rendit aussi compte qu'il ne connaissait pas le nom de son hôte mais, cela il saurait l'apprendre. Il le détailla longuement afin d'en savoir un maximum sur lui.
Paivy'stava. Vous savez pourquoi je suis ici je suppose. Dans le doute je vous le dis, je suis venu vous proposer les productions de ma mine. Mithril, argent, émeraude... Qu'en dites vous?"
Il se rendit aussi compte qu'il ne connaissait pas le nom de son hôte mais, cela il saurait l'apprendre. Il le détailla longuement afin d'en savoir un maximum sur lui.
Paivy'stava. Vous savez pourquoi je suis ici je suppose. Dans le doute je vous le dis, je suis venu vous proposer les productions de ma mine. Mithril, argent, émeraude... Qu'en dites vous?"
Le nain n'ajouta pas de sourire inutile il resta sur ses gardes. Les négociations commençaient.
Vous n'êtes pas sans savoir que votre mine a été abandonnée, elle ne devait pas mériter l'investissement. Si nous faisons affaire je veux être sûr d'être livré sans pénurie intempestive. Vous avez d'ors et déjà combien de tonneaux de minerais ?
Vous n'êtes pas sans savoir que votre mine a été abandonnée, elle ne devait pas mériter l'investissement. Si nous faisons affaire je veux être sûr d'être livré sans pénurie intempestive. Vous avez d'ors et déjà combien de tonneaux de minerais ?

Combien, il n'en savait trop rien. Il avait trouvé deux wagonnets d'argents avant l'exploitation et ses gars avaient commencé l'exploitation du mithril donc peut-être avaient-ils déjà retiré de la mine l'équivalent d'un wagonnet... Avec un visage impassible il dit.
2 Wagonnets d'argent. Un de mithril. Pour l'instant. Quelles quantités désireriez-vous par semaine?
2 Wagonnets d'argent. Un de mithril. Pour l'instant. Quelles quantités désireriez-vous par semaine?
Je peux vous prendre deux wagonets par jour.
Voyons combien vous en voulez, deux wagonets font un tonneau, je vous en propose 500 P.O. pour l'argent et 1000 pour le mithril.
Voyons combien vous en voulez, deux wagonets font un tonneau, je vous en propose 500 P.O. pour l'argent et 1000 pour le mithril.

Sa réponse fut immédiate.
Le double, et sur une période de 1mois. Nous ferons ainsi les ajustements nécessaires.
Le double, et sur une période de 1mois. Nous ferons ainsi les ajustements nécessaires.
Le double ! Ah non ! Je ne connais pas la qualité de votre production, 800 et 1200.

Il eut une petite contraction de tous les muscles de son corps. Il n'aimait pas qu'on le prenne pour un imbécile. Mais l'argument du marchand était valable.
Coupons la pierre en deux : 800 et 1500. Et je vous livre l'intégralité de ma production sur le mois d'essais. Vos concurrents n'auront rien.
Coupons la pierre en deux : 800 et 1500. Et je vous livre l'intégralité de ma production sur le mois d'essais. Vos concurrents n'auront rien.

